L’écrivain d’origine tchèque Milan Kundera a marqué toute une génération par ses romans où il dénonce le régime communiste et interroge profondément la civilisation contemporaine. L’oubli, la mémoire, l’exil et l’ironie sont autant de thèmes abordés par son œuvre qui entre en 2011 dans la prestigieuse collection de la Pléiade. Le romancier britannique Adam Thirlwell décrit son admiration pour celui qui a écrit « la seule raison d’être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire. »
De Quant au riche avenir publié en 1985 alors qu’elle n’a que dix-huit ans, à Trois femmes puissantes (prix Goncourt 2009) en passant par Rosie Carpe, Marie NDiaye s’est imposée comme une des romancières les plus brillantes de sa génération. Dans son dernier roman, elle nous conte les destins de trois femmes, entre la France et l’Afrique, à la recherche de leur identité. Julie Gayet prête sa voix à l’un des personnages de ce texte.
«Le Bestiaire de Paris est né de plusieurs rencontres successives. […] Je me laissais choir à deux heures du matin sur un banc et j’avais avec ces gens-là des conversations à n’en plus finir. Le Bestiaire est sorti de tout cela.» Bernard Dimey. Christophe et Daniel Darc proposent une interprétation inédite du texte de Bernard Dimey, long poème d’hommage au Paris bohème et populaire des années 1960.
20 photographes ont relevé le défi de raconter une histoire à travers une série d’images prises sur iPhone, et sélectionnées par un comité artistique présidé par le photographe PETER KNAPP.
Des images dont se sont emparés 20 écrivains pour imaginer des micro-fictions.
Lors de l’exposition, les visiteurs seront invités à photographier avec leur mobile le « flashcode » présent sous chaque série de photos, ouvrant la voie au téléchargement du texte.
La lecture sur smartphone peut alors démarrer, les photos à l’origine de l’expérience illustrant cette fois la fiction.
Vous pourrez découvrir les fictions de Emmanuel Adely, Karim Amellal, Delphine Bertholon, Gaël Brunet, Carole Fives, Jean-Baptiste Gendarme, Charif Ghattas, Elias Jabre, Philippe Jaenada, Dorothée Janin, Ariel Kenig, Philippe Lafitte, Thibault Lang-Willar, Xavier Lapeyroux, Max Monnehay, Romain Monnery, Christophe Paviot, Mohamed Razane, Alain Teulié, Thomas Vinau, Aude Walker.
De Jacqueline Aupetit, sur le thème «À l’écoute du monde». Du jeudi au dimanche. 25 bis, rue du Sommerard, 75005.
Proposé par la Librairie des Orgues. Départ au 110, avenue de Flandres, 75019.
7, rue des Renaudes.
Pour le 110e anniversaire de la publication de La Vérité en marche d’Emile Zola, rassemblant ses articles en faveur de l’innocence du capitaine Dreyfus, l’historien Lucien Maillard et la Compagnie Clarance proposent une balade conférence consacrée à l’événement intellectuel majeur de la Troisième République : l’affaire Dreyfus. Présenté par Lucien Maillard, orchestrée par Jean Grimaud et la Compagnie Clarance.
Proposé par la Mairie du 17e arrondissement. Départ 7, rue des Renaudes, 75017.
De Laurence Cornou, Claire Lhermey et Sylvia Lulin. 25 bis, rue du Sommerard, 75005.
La Maison des écrivains et de la littérature tient à saluer la nouvelle édition des Ambassadeurs (éd. Le Bruit du Temps), le roman parisien d’Henry James, dans la traduction remarquable de Jean Pavans, en présence de Mona Ozouf et du traducteur. Lecture par la comédienne Coralie Seyrig.
Proposé par la MEL. Avenue Winston Churchill, 75008.
Les femmes écrivains s’inquiètent du monde. 35, rue des Femmes, 75006.
Avec Vendala Vida, auteur de Se souvenir des jours heureux, Albin Michel (2011). 6, rue Princesse, 75006.
Rencontre Avec Stephen Clarke, auteur de God save la France, Nil (2005). 29, rue de la Parcheminerie, 75005.
Soixante lecteurs se relaient pour faire entendre des extraits du roman le plus populaire de la littérature française : Les Misérables. Un plaidoyer social préoccupé de justice, de dignité humaine et traversé par un mouvement, l’insurrection.
Montage proposé par Édouard Launet.
La terrasse des libraires, vendredi 6, samedi 7, dimanche 8, de 16h à 18h.
(20 lecteurs maximum par jour)
Traversée de l’Europe des langues, mais aussi, évènement littéraire et intellectuel, le projet «Langues frontières-Langues imaginaires-Langues oubliées» porté par la Société européenne des Auteurs fait entendre de l’Atlantique jusqu’à la mer Noire la réalité d’une culture européenne multilingue. Présentation de la «Caravane des langues» avec Leyla Dakhli, Camille de Toledo et Dieter Hornig.
La France attend-elle encore une vierge bergère pour la guider ? Elle est là, devant nous, offerte à nos fantasmes et à nos interrogations. Comment sauve-t-on la France en période de Crise ? Un spectacle mis en scène par Thomas Blanchard d’après le texte de Nathalie Quintane. Avec Julie Recoing.
De différents pays et en divers styles, de nombreux écrivains se sont engagés dans le combat politique et social, inscrivant ainsi la littérature dans les grands mouvements du monde du XXe siècle. L’INA invite à retrouver Kateb Yacine, Milan Kundera, Aimé Césaire, François Mauriac et Susan Sontag entre autres lors d’une projection.
Rencontre avec la romancière finlandaise Sofi Oksanen, Prix Femina étranger 2010. Purge retrace le destin de l’Estonie au XXe siècle, depuis les jougs allemand et soviétique jusqu’à l’indépendance et la découverte douloureuse du capitalisme et de ses dérives. Tout un pan d’histoire européenne porté par des personnages inoubliables. Lecture d’extraits par Christine Boisson.
La romancière américaine Louise Erdrich est née d’une mère amérindienne et d’un père germano-américain. Ses récits, empreints de ces origines, explorent dans une prose lyrique les relations familiales et les questions identitaires.
Salué comme l’une des plus grandes voix de la littérature latino-américaine, le poète Juan Gelman a quitté l’Argentine ravagée par la dictature dans les années 1970. Parmi les disparus, figure son fils. Aujourd’hui, Juan Gelman réside au Mexique, pays où vit également la romancière Margo Glantz. Dans son dernier livre, cerné par le thème de l’exil, elle évoque l’intégration au pays des Aztèques de ses ancêtres et ses parents juifs venus d’Ukraine.
Chanteur du groupe Dionysos, Mathias Malzieu est aussi l’auteur de deux romans, où il construit un univers fantastique et grinçant, qui ne ressemble à aucun autre, quelque part entre Roald Dahl et Tim Burton. Accompagné de son ukulélé, il conte l’histoire merveilleuse d’un homme qui veut tuer la mort et tutoyer les cieux : une réflexion poétique sur le pouvoir de la vie, et de l’amour.
Les protagonistes du roman de Nathalie Kuperman travaillent pour un éditeur de presse qui vient d’être racheté par un grand groupe. La petite entreprise intime devient dès lors le terrain de craintes, de soupçons et de manigances. Ceux du récit de Thierry Beinstingel évoluent dans un open-space peuplé de téléopérateurs à qui les ordinateurs dictent le moindre échange. Dans ces deux récits, un individu glisse un grain de sable dans la machine infernale.
Sur des textes d’Édouard Glissant (L’Archipel des Grands Chaos – fragments de Poèmes Complets) et Frantz Fanon (1952, fragments de Peau Noire, Masques Blancs), un oratorio contemporain créé par le jazzman mythique, Jacques Coursil (trompette et voix), accompagné par Alan Silva (contrebasse). Une musique saisissante qui avance avec le texte, la voix, le rythme et le souffle. Des textes poétiques et telluriques, des «clameurs» qui restituent dans leur langue ces poètes du cri du monde.
Jens Christian Grøndhal est une figure incontournable de la scène littéraire danoise dont l’œuvre est traduite dans plus de trente langues.
Ingrid Dreyer, brillante architecte, divorcée du père de son fils, maîtresse d’un homme marié, apprend que son fils a tabassé un de ses camarades - immigré - après l’avoir jeté de son fauteuil roulant. Ce grand roman introspectif est le portrait d’une femme qui doute infiniment.
«Quand je pense à quelque chose, je pense à autre chose» dit Jean-Luc Godard (Éloge de l’amour). Talksaver est un dispositif multimédia en temps réel conçu par l’artiste Pierre Giner pour interagir avec la parole en train de se dire. Talksaver écoute Guantanamo*, le texte de Frank Smith dit sur scène par l’auteur, pour générer sur écran ― en écho à ce qui est entendu ― les messages et images disponibles au même moment sur l’Internet. Une lecture plurielle et en expansion. Guantanamo étendu.
Le 23 mai 1992, Giovanni Falcone est assassiné. Son ami Paolo Borsellino, juge antimafia lui aussi, sait désormais ce qui l’attend. Repensant à sa vie de lutte et de sacrifice, il déambule dans les rues du marché de Ballaro à Palerme, sans savoir qu’il ne lui reste plus que deux mois à vivre.
L’écrivain haïtien Dany Laferrière présente sa bibliothèque idéale. Il a choisi de s’installer dans l’endroit qu’il préfère pour lire : une baignoire.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Jan Karski n’a pas cessé de sillonner l’Occident pour alerter les plus hauts dirigeants politiques de l’indescriptible crime qui se tramait dans les camps d’extermination.
Metteur en scène, comédien, directeur du CDN d’Orléans, Arthur Nauzyciel adapte le roman que Yannick Haenel a consacré au résistant. Il lit des extraits du roman en présence de l’auteur, avant de présenter sa création au festival d’Avignon 2011.
Auteur du très remarqué Cendrillon (Stock, 2007), connu pour son regard aiguisé sur le monde contemporain, Éric Reinhardt offre en avant-première un extrait de son prochain roman à paraître en septembre aux éditions Stock. Il a proposé à Hippolyte Girardot de le lire.
C’est sous couvert d’un entretien fictif avec son ami d’enfance François Bondy que Romain Gary s’entretient avec lui-même dans La Nuit sera calme. De ces années d’engagement dans la France Libre aux débuts de sa carrière diplomatique, l’auteur de La Promesse de l’Aube livre un récit autobiographique où l’on retrouve sa tendresse et son humour teintés d’une éternelle interrogation identitaire. Jacques Gamblin choisit de lire ce texte, «parce que cette écriture a de la verve. Parce qu’elle a du ventre, de l’engagement et de la force. Et parce que bien sûr elle a du charme et de l’humour, toujours de l’humour derrière la colère.»
Dans un dispositif minimal, Barbara Carlotti et Jean-Pierre Petit s’improvisent mediums au cœur d’un mini-concert et entrent en conversation mi savante mi anarchique avec les grands esprits de la culture rock, héros oubliés et losers magnifiques ; compilation mouvante et non exhaustive de textes piochés chez quelques piliers de la rock critique (Yves Adrien, Lester Bangs, Nik Cohn…). Un pan de l’Histoire – et son histoire parallèle – réorchestré en un « ad lib » au fil de quelques covers et de chansons créées pour l’occasion.
Pour découvrir l’imagination sans limite des écrivains et l’art subtil de l’insulte littéraire de Shakespeare à Artaud en passant par Voltaire, Apollinaire, Céline ou Bukowski, le tout agrémenté de quelques perfidies inédites commandées à des auteurs contemporains : Thomas Clerc, Iegor Gran, Denis Grozdanovitch, Édouard Launet, Yves Pagès, Lydie Salvayre. «Le premier être humain à jeter une insulte plutôt qu’une pierre est l’inventeur de la civilisation» disait Freud. À vérifier.
20 photographes ont relevé le défi de raconter une histoire à travers une série d’images prises sur iPhone, et sélectionnées par un comité artistique présidé par le photographe PETER KNAPP.
Des images dont se sont emparés 20 écrivains pour imaginer des micro-fictions.
Lors de l’exposition, les visiteurs seront invités à photographier avec leur mobile le « flashcode » présent sous chaque série de photos, ouvrant la voie au téléchargement du texte.
La lecture sur smartphone peut alors démarrer, les photos à l’origine de l’expérience illustrant cette fois la fiction.
Vous pourrez découvrir les fictions de Emmanuel Adely, Karim Amellal, Delphine Bertholon, Gaël Brunet, Carole Fives, Jean-Baptiste Gendarme, Charif Ghattas, Elias Jabre, Philippe Jaenada, Dorothée Janin, Ariel Kenig, Philippe Lafitte, Thibault Lang-Willar, Xavier Lapeyroux, Max Monnehay, Romain Monnery, Christophe Paviot, Mohamed Razane, Alain Teulié, Thomas Vinau, Aude Walker.
De Jacqueline Aupetit, sur le thème «À l’écoute du monde». Du jeudi au dimanche. 25 bis, rue du Sommerard, 75005.
7, rue des Renaudes.
Pour le 110e anniversaire de la publication de La Vérité en marche d’Emile Zola, rassemblant ses articles en faveur de l’innocence du capitaine Dreyfus, l’historien Lucien Maillard et la Compagnie Clarance proposent une balade conférence consacrée à l’événement intellectuel majeur de la Troisième République : l’affaire Dreyfus. Présenté par Lucien Maillard, orchestrée par Jean Grimaud et la Compagnie Clarance.
Proposé par la Mairie du 17e arrondissement. Départ 7, rue des Renaudes, 75017.
Bercy fut pendant un siècle et demi synonyme de capitale du vin. Avant la Révolution, il offrait un autre visage avec ses belles demeures aristocratiques. Dès la fin du XVIIIe siècle, ce coin champêtre en bordure de la Seine allait accueillir de nombreuses guinguettes… Par leurs récits pittoresques et poétiques, Rétif de la Bretonne, Mercier, Charles Nodier, Maxime Du Champ, Alphonse Daudet, Hector Malot, Émile Zola, Jules Romains, Pierre Mac Orlan, Léo Mallet, Georges Simenon Alphonse Boudard, Jacques Réda… font revivre le Bercy d’autrefois.
Itinéraire: Au départ de Bercy Village, puis dans le parc de Bercy le long de la Seine et retour devant la grille du musée des arts forains.
RV à Bercy Village – Cour Saint-Emilion – Paris 12e à la tente d’accueil devant le magasin Artéum.
Accès gratuit dans la limite des places disponibles (limité à 20 personnes).
Inscription au 01 40 02 91 98 et par mail info@bercyvillage.com
Proposée par Bercy Village et Lire et partir.
23-25, rue Rambuteau, 75004.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Cette adaptation a été lue pour la première fois aux Nations Unies en hommage aux femmes victimes de la Shoah. Le Journal d’ Hélène Berr témoigne de la vie d’une jeune française juive entre 1942 et 1944, depuis le port de l’étoile jaune jusqu’à sa déportation au camp de Bergen-Belsen. Lecture suivie par les discours des représentants de l’ONU, des représentants du Mémorial de la Shoah, et de Mariette Job, nièce d’Hélène Berr à l’origine de la publication du journal de sa tante.
Proposé par l’ONU. 70, rue Picpus, 75012.
Proposé par la Librairie des Orgues. Place de l’Édit de Nantes, 75019.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
24 auteurs débutants s’enferment 24 heures pour écrire 24 nouvelles. Du vendredi 6 mai 19h au samedi 7 mai 19h, les nouvelles en train de s’écrire seront visibles sur le site www.24heuresdecriture.com et sur écran à la GAÎTÉ LYRIQUE. Le samedi à 19h, 24 librairies partenaires des 10e, 11e, 18e, 19e et 20e arrondissements font une lecture publique d’une des nouvelles. Un jury de professionnels et les internautes désignent la nouvelle lauréate qui sera lue le dimanche 8 mai à 19h30 au CENTQUATRE. Un recueil des meilleures nouvelles sera publié par les Éditeurs associés. Partenaires : mairies des 10e, 11e, 18e, 19e et 20e, Fontaine O Livres, l’atelier Polysémique, l’école EMI-CFD, l’Agence littéraire Pierre Astier & Associés, les Éditeurs associés, le site www.enviedecrire.com. Informations et inscriptions www.24heuresdecriture.com
Avec Olga Gonzalez autour de la revue Hommes et migrations et les correspondants de presse latino-américains à Paris. 21, rue des Fossés Saint-Jacques, 75005.
Dans le cadre du cycle Traduire/Transmettre qui interroge les problématiques de la traduction théâtrale. Lecture suvie d’une rencontre avec l’auteur, le traducteur et le metteur en scène. Proposé par le théâtre de l’Atalante et la compagnie RL. Réservation au 01 46 06 11 90. 10, place Charles Dullin, 75018.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Le patio de l’Institut des Cultures d’Islam accueille une rencontre autour du thème «dédramatiser l’islam par l’écriture dramatique»
A travers l’approche dramatique, des auteurs, acteurs et metteurs en scène interrogent l’islam et déconstruisent les mécanismes de sa stigmatisation.
Avec Hassiba Halabi, actrice des Monologues voilés, version musulmane des Monologues du vagin, Raphaël-Karim Djavani, auteur de Lettre ouverte aux fanatiques, pièce de théâtre adaptée de son roman Allah et moi (Flammarion 2007), Karim Miské, écrivain et réalisateur, qui prépare actuellement une pièce de théâtre sur le voile intégral, et Véronique Rieffel, auteur d’Islamania, sur les relations tumultueuses entre islam et Occident à travers la création artistique et littéraire.
Proposé par l’Institut des Cultures de l’Islam. 19, rue Léon, 75018.
Par la voix de Marie Christine Barrault, sa nièce, Jean Louis Barrault évoque ses souvenirs qui, comme sa vie, ressemblent au répertoire dont il fut en alternance l’interprète, le mime, le metteur en scène ou le directeur de Théâtre. Faisant revivre les lieux emblématiques qu’il a «habités», du Grenier des Grands Augustins au Théâtre Marigny en passant par la Comédie Française, Jean Louis Barrault nous émeut et nous fait rire. Proposé par la Mairie du 9e. Salle Rossini. 6, rue Drouot. 75009.
«J’ai envie de partager avec les spectateurs le plaisir de sa prose et de ses phrases assassines, en interprétant cet homme de lettres hors du commun, qui le premier a inventé et employé le mot “modernité”.» J.-P. Farré. Proposé par le Théâtre 14 Jean-Marie Serreau. 20, avenue Marc Sangnier, 75014.
Bibliothèques Sans Frontières a lancé un plan d’action pour accompagner la reconstruction d’Haïti à travers la culture et l’éducation par la lecture. Pour constituer des fonds pertinents, merci d’apporter des livres en bon état, dotés d’un code ISBN (code barre). Les ouvrages religieux, manuels scolaires et guides touristiques sont à éviter.

Sous la direction de Carole Bergen, les élèves des conservatoires Paul Dukas et La Jonquière liront les coups de coeur des bibliothécaires.
Lectures de Petite soeur, mon amour de Joyce Carol Oates et de Daeninckx par Daeninckx de Thierry Maricourt.
Robert Bober présente le film qu’il a réalisé sur Erri de Luca. (26 min.)
Vera et Michael reçoivent Ferdinand à dîner. Ils ne lui épargnent rien pour lui démontrer les mérites du confort moderne et l’absurdité de sa vie d’intellectuel engagé. À quoi bon la politique quand la société nous offre tant de plaisir ? Pourquoi faire la révolution lorsqu’on possède un décortiqueur d’amandes ? Insensible à cette comédie du bonheur domestique, Ferdinand plonge Vera et Michael dans une angoisse comique et la soirée bascule.
Des nouvelles d’Alain est un livre étonnant : un reportage retranscrit en dessin, interrompu par des clichés réels. Emmanuel Guibert raconte deux ans de reportages photos qu’a menés Alain Keler en Europe à la rencontre des communautés roms «discriminées, harcelées, ou tout simplement abandonnées.» Au cours de ces immersions au long cours dans ces zones d’exclusion, son regard sensible capte des scènes de vie simples et déchirantes. Il aura comme invités Colette Lepage (projet Ecodrom), Ivan
Akimov (Kesaj Tchavé), etc.
C’est avec le puissant La Faculté des rêves, portrait de la féministe radicale Valerie Solanas, que Sara Stridsberg s’est fait connaître en France. Dans son nouveau roman, Darling River, l’écrivaine suédoise poursuit son exploration de la féminité dans une étonnante variation autour du thème de Lolita. Nina Bouraoui relance elle aussi son analyse intense du désir et de l’identité dans Sauvage, récit de l’année 1979 où elle naît à l’écriture. Dialogue entre deux romancières qui s’apprécient et se rencontrent pour la première fois.
Jean-Charles Massera interpelle la société occidentale mondialisée et sa sempiternelle “langue de bois”. I Am, You Are, We Are L’Europe. Dialogue avec Me, Myself and Itunes est la performance sonore et visuelle imaginée d’après We Are L’Europe (Verticales, 2009). Elle est suivie de la projection des clips de Tunnel of mondialisation (Verticales, 2011) de Jean-Charles Massera et Pascal Sangla.
De la fameuse «intranquillité» de Fernando Pessoa, des manifestes de José de Almada Negreiros, aux vers aigres doux d’Alexandre O’Neill, en passant par l’impertinence de Natália Correia ou par l’inquiétude de Manuel Laranjeira, pour ne citer que quelques-unes de ces voix volontairement dissonantes, la compagnie Cá e Lá lira en chœur des textes surprenants d’acuité, visionnaires souvent et toujours inquiétants et inquiets.
L’écrivain québéco-haïtien Dany Laferrière, prix Medicis 2009, est salué comme l’un des meilleurs auteurs francophones. Dans le très beau Tout tremble autour de moi, il livre son carnet de regards éclatés du séisme en Haïti. L’écrivain mexicain Enrique Serna regarde son pays et le monde avec la même acuité, teintée d’humour grinçant. Dans son dernier roman, Quand je serai roi, il dresse, en un puzzle carnavalesque, le portrait du Mexico des années 1980.
Dialogue entre deux écrivains pour qui mémoire et passé constituent le ciment de la création. «Le sentiment de corriger le passé est un sentiment impossible mais dont je ne peux ni ne veux me libérer» dit Erri de Luca, tandis que Robert Bober pensait intituler son dernier livre «Je vadrouille autour de mon passé» (Henri Calet).
Olivia Rosenthal (texte et voix) et Philippe Bretelle (musique et voix) présentent le résultat d’un projet initié au CENTQUATRE sur l’architecture en paroles, prolongé à Bobigny avec l’aide du Conseil Général de Seine Saint-Denis et de la médiathèque Elsa Triolet. Ils ont conçu des affiches à partir de leurs impressions, et des échanges qu’ils ont eus avec les habitants de la cité : lecture musicale de ces textes et affiches (musique et arrangements, Philippe Avia).
Économiste, Frédéric Lordon est connu pour ses essais critiques sur la mondialisation financière. Il a choisi le théâtre pour mettre en scène la crise de la finance mondiale. Si la forme évoque la tragédie classique, D’un retournement l’autre est aussi une farce sinistre qui dresse un portrait dévastateur de notre élite.
Avec également Patrice Bornand, Francis Leplay, Christian Benedetti.
Soixante lecteurs se relaient pour faire entendre des extraits du roman le plus populaire de la littérature française : Les Misérables. Un plaidoyer social préoccupé de justice, de dignité humaine et traversé par un mouvement, l’insurrection. Montage proposé par Édouard Launet. La terrasse des libraires Vendredi 6, samedi 7, dimanche 8 au CENTQUATRE de 16h à 18h.
(20 lecteurs maximum par jour)
«Écrire à toute petite échelle, des bribes de phrases. Entre slogans déceptifs, brèves de mémoire, lapsus dissonants, messages anonymes, signes insignes. Histoire d’inventer de petites légendes à la vie quotidienne, des sous-titres pour de faux. Ensuite, on les découpe en rondelles, et puis à chacun chacune de les épingler où ça lui chante. Des badges ça s’appelle, conçus avec le graphiste Philippe Bretelle, et que l’auteur fabrique en direct et distribue à la demande pendant le week-end… Au doigt et à l’œil. On retrouve par ailleurs certaines de ces accroches, agrandies et suspendues, dans divers espaces du CENTQUATRE, comme autant de lieux-dits.»
La terrasse librairie, samedi 7 de 16h à 18h et dimanche 8 de 15h à 18h.
Alors qu’il s’apprête à célébrer son centième anniversaire, Maurice Nadeau revient, dans une conversation avec son amie Tiphaine Samoyault, sur son parcours d’homme de lettres. Éditeur, journaliste, écrivain, fondateur et directeur de La Quinzaine littéraire, Maurice Nadeau incarne tout un pan de l’histoire littéraire contemporaine.
Conversation ponctuée de lectures par Serge Renko d’extraits de correspondances de Maurice Nadeau avec quelques grands écrivains du XXe siècle.
Quai d’orsay, ou comment la bande dessinée devient un documentaire décapant sur le Ministère des affaires étrangères et le portrait au laser d’un homme politique – toute ressemblance avec Dominique de Villepin étant complément assumée par les auteurs !
L’écrivain hongrois Imre Kertész, ancien déporté des camps d’Auschwitz et de Buchenwald, consacre son œuvre romanesque et critique à l’Holocauste. En 2002 il a reçu le Prix Nobel de littérature pour pour une œuvre bouleversante «qui dresse l’expérience fragile de l’individu contre l’arbitraire barbare de l’histoire.» C’est un immense honneur pour Paris en toutes lettres de le recevoir.
De l’Afghanistan à l’Italie, en passant par le Pakistan, l’Iran, et la Turquie, voilà l’itinéraire insensé du jeune Enaiatollah Akbari. Fabio Geda fait le récit bouleversant de cette odyssée bien réelle d’un enfant de dix ans qui fuit le régime taliban. Il dialogue avec Delphine Coulin, dont le roman raconte le destin de Samba, immigré clandestin malien tentant, au gré des menaces d’expulsions, de survivre en France.
Dépeindre une génération à travers ses «représentations collectives», tel est le pari des Mythologies de Barthes. Du «Monde où l’on catche» à «La croisière du Sang Bleu», en passant par «Deux mythes du jeune théâtre» ou «Bichon chez les Nègres», Barthes dresse un inventaire sensible et éclairé de quelques symboles des années 1950.
Lecture par le comédien Laurent Poitrenaux.
Lydie Salvayre évoque le morceau fameux que Jimi Hendrix joua le 18 août 1969, à 9 heures du matin à Woodstock, devant une foule qui n’avait pas dormi depuis trois jours. Elle l’écoute quelques années après, dans sa chambre, avec le sentiment très vif que le temps presse et qu’il lui faut aller désormais vers ce qui, entre tout, l’émeut et l’affermit, vers les œuvres admirées qu’elle veut faire aimer.
Des «petits», des modestes, des écrasés, des oubliés au bord de la rupture au monde, aux autres et à soi ; des «vacances d’été» dans une maison du Luberon, la relation énigmatique entre le mari de la propriétaire et le gardien du mas ; «un homme ébranlé» par un cancer qui reçoit avec sa femme le fils né d’un amour passager. Trois ouvrages aux univers apparemment éloignés mais cernés par un même climat de violence qui vient peu à peu habiter les récits. Révolutions personnelles et sociales entrent ici en résonnance.
Dans Le Sens du calme,Yannick Haenel décrit treize moments de vie, «instants de foudre», «expérience(s) de vertige», fondateurs de son identité d’écrivain. Vies pøtentielles est une prière pour l’homme du XXIe siècle dont Camille de Toledo dit la fêlure intrinsèque dans de courtes fictions en formes de portraits fragmentés. Au cœur de ces deux ouvrages portés par une poésie similaire, s’élabore une réflexion sur le morcellement des êtres et le sens de l’écriture.
«Gatsby commence par un autoportrait du narrateur et s’achève sur une méditation historico-philosophique: entre ces deux seuils, s’est déployé puis brisé le destin d’un personnage – Gatsby lui-même, Jay Gatz de son vrai nom – héros et créateur de son propre roman. En relisant la première et la dernière page, des promesses initiales à la désillusion finale, Fitzgerald révèle aussi, incidemment, sa conception de la fiction…» Julie Wolkenstein.
Rencontre dessinée, crayons en mains, avec Jul, auteur de BD et dessinateur de presse à qui l’on doit notamment Il faut tuer José Bové. Il croque avec humour et esprit de nombreuses facettes de notre société : littérature, philosophie, politique, etc.
Jérôme Ferrari, Jean Hatzfeld et Laurent Mauvignier écrivent avec talent sur la façon dont la violence détourne sensiblement des vies, sur les chemins physiques et psychiques qu’elle prend pour blesser en profondeur. Le réel et l’histoire sont au cœur de leurs romans et de leur réflexion littéraire. Dialogue entre ces auteurs en prise avec les séquelles vives de l’Histoire et de la société contemporaines.
S’attaquer par la satire à ce qui semble inattaquable, voilà ce qui réunit les féroces Iegor Gran et Jean-Pierre Ostende. Le premier use de son humour froid et réjouissant pour décrypter les soubassements glaçants de l’idéologie écolo. En décrivant une mission d’audit sur la souffrance au travail qui dévie en une folle enquête mortelle, Jean-Pierre Ostende plonge quant à lui avec une fantaisie débridée dans l’absurdité du monde de l’entreprise.
La France attend-elle encore une vierge bergère pour la guider ? Elle est là, devant nous, offerte à nos fantasmes et à nos interrogations. Comment sauve-t-on la France en période de Crise ?
Spectacle mis en scène par Thomas Blanchard d’après le texte de Nathalie Quintane. Avec Julie Recoing.
Les Récits de la Kolyma du dissident soviétique Varlam Chalamov, qui passa plus de vingt ans de sa vie au goulag, témoignent de l’horreur concentrationnaire tout en interrogeant le pouvoir du langage et de la littérature face à l’indicible.
Le comédien Micha Lescot lit des extraits de ce texte composé de fragments tour à tour narratifs, réflexifs et poétiques.
L’écrivain anglais d’origine pakistanaise Hanif Kureishi s’est forgé une place originale dans la littérature anglaise. Iconoclastes, désinvoltes et pleins d’humour, ses romans, parmi lesquels Intimité ou Le Bouddha de banlieue, explorent les thèmes de l’intégration et du désir et nous font naviguer dans des eaux troubles où surnagent névroses et secrets de famille. Hanif Kureishi est également connu pour ses scénarios notamment My beautiful Laundrette réalisé par Stephen Frears.
Iain Sinclair tourne autour de Londres en marchant le long du périphérique M25. Il décrit les parkings, les stations-service, les supermarchés et les banlieues-dortoirs En marchant, il relève les métamorphoses, les agressions subies d’un paysage urbain, et établit des connexions invisibles. Entretien avec l’écrivain et journaliste Philippe Vasset, auteur de la postface de London orbital.
La chanteuse Olivia Ruiz est irréductible à un seul univers. Dans sa musique elle mêle rock, tango, sonorités latines et tsiganes ; la guitare côtoie le piano, l’accordéon, le violon et la clarinette. Elle nous ouvre sa bibliothèque toute aussi riche et éclectique où se croisent entre autres Raymond Carver, Claude Nougaro, Véronique Ovaldé et Daniel Pennac. Olivia Ruiz est accompagnée de ses musiciens Robin Canac et Johane Myran.
Le projet La Zone est le résultat de deux années de travail et de quatre mois passés dans la zone interdite de Tchernobyl en Ukraine par le photographe Guillaume Herbaut et le journaliste Bruno Masi. Il est composé d’un documentaire, d’une installation multimédia et d’un ouvrage. Lecture par Christine Boisson, accompagnée de la projection de photos du livre (coédition Naïve – LA GAÎTÉ LYRIQUE).
«Tarkos, Jaccottet, Juarroz et pourquoi pas Borges, Melville et Lowry, dans l’ordre ou le désordre, célébrés de guingois et sans filet ; convoqués pour une comparution de peu par le lecteur perdu que je suis : une abeille sans mémoire zigzaguant de fleur en fleur et s’arrêtant sur ce qui lui semble être d’un grand secours. Un concert perturbé par le surgissement in situ de ces lectures nourricières, traversé d’interventions tendues et de silences résonnants, des invités, des précipices. Voilà dans l’idéal ce qu’il me serait agréable de présenter.» Bertrand Belin
L’écrivain américain Raymond Carver, représentant majeur de la short story, est un peintre du désenchantement. Dans Une petite douceur, des parents veillent leur enfant tombé dans le coma après un accident le jour de son anniversaire. Parallèlement, le boulanger qui a préparé le gâteau de ce jour de fête s’agace de n’avoir pas de nouvelles du couple.
Le chanteur Dick Annegarn entretient une relation forte à la littérature – il a notamment créé le Festival du Verbe dans son village à côté de Toulouse. Un lien qui transparaît dans ses chansons fleuves, à double fond et à tiroirs. Seul avec sa guitare, il fait entendre son goût pour la littérature orale, pour Nietzsche, Rimbaud, Edgar Allan Poe, Attila Jozsef et bien d’autres.
Vera et Michael reçoivent Ferdinand à dîner. Ils ne lui épargnent rien pour lui démontrer les mérites du confort moderne et l’absurdité de sa vie d’intellectuel engagé. À quoi bon la politique quand la société nous offre tant de plaisir ? Pourquoi faire la révolution lorsqu’on possède un décortiqueur d’amandes ? Insensible à cette comédie du bonheur domestique, Ferdinand plonge Vera et Michael dans une angoisse comique et la soirée bascule.
Imaginé par Fabrice Melquiot – artiste associé au Théâtre de la Ville – et Emmanuel Demarcy-Mota, le bal littéraire est devenu le moment incontournable de Paris en toutes lettres. Lecture, musique et danse s’enchaînent sous la nef du CENTQUATRE. Avec Marion Aubert, Nathalie Fillion, David Lescot, Yves Nilly et Rémi De Vos.
20 photographes ont relevé le défi de raconter une histoire à travers une série d’images prises sur iPhone, et sélectionnées par un comité artistique présidé par le photographe PETER KNAPP.
Des images dont se sont emparés 20 écrivains pour imaginer des micro-fictions.
Lors de l’exposition, les visiteurs seront invités à photographier avec leur mobile le « flashcode » présent sous chaque série de photos, ouvrant la voie au téléchargement du texte.
La lecture sur smartphone peut alors démarrer, les photos à l’origine de l’expérience illustrant cette fois la fiction.
Vous pourrez découvrir les fictions de Emmanuel Adely, Karim Amellal, Delphine Bertholon, Gaël Brunet, Carole Fives, Jean-Baptiste Gendarme, Charif Ghattas, Elias Jabre, Philippe Jaenada, Dorothée Janin, Ariel Kenig, Philippe Lafitte, Thibault Lang-Willar, Xavier Lapeyroux, Max Monnehay, Romain Monnery, Christophe Paviot, Mohamed Razane, Alain Teulié, Thomas Vinau, Aude Walker.
De Jacqueline Aupetit, sur le thème «À l’écoute du monde». Du jeudi au dimanche. 25 bis, rue du Sommerard, 75005.
Lectures dirigées par Sandra Rebocho et Sylvie Pascaud. Proposé par le Conservatoire Hector Berlioz. 72, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010. En partenariat avec la librairie la Litote.
Visite du quartier latin autour de l’histoire du livre depuis le Moyen-Âge. Départ de la librairie. 29, rue de la Parcheminerie, 75005.
Bercy fut pendant un siècle et demi synonyme de capitale du vin. Avant la Révolution, il offrait un autre visage avec ses belles demeures aristocratiques. Dès la fin du XVIIIe siècle, ce coin champêtre en bordure de la Seine allait accueillir de nombreuses guinguettes… Par leurs récits pittoresques et poétiques, Rétif de la Bretonne, Mercier, Charles Nodier, Maxime Du Champ, Alphonse Daudet, Hector Malot, Émile Zola, Jules Romains, Pierre Mac Orlan, Léo Mallet, Georges Simenon Alphonse Boudard, Jacques Réda… font revivre le Bercy d’autrefois.
Itinéraire: Au départ de Bercy Village, puis dans le parc de Bercy le long de la Seine et retour devant la grille du musée des arts forains.
RV à Bercy Village – Cour Saint-Emilion – Paris 12e à la tente d’accueil devant le magasin Artéum.
Accès gratuit dans la limite des places disponibles (limité à 20 personnes).
Inscription au 01 40 02 91 98 et par mail info@bercyvillage.com
Proposée par Bercy Village et Lire et partir.
Lecture de Le Transsibérien de Blaise Cendrars
Lectures dirigées par Éric Jakobiak et Olga Lumelski. Proposé par le Conservatoire Francis Poulenc.
Maison de Balzac - 47 rue Raynouard 75016 Paris.
Accès aux personnes handicapées.
Rencontre avec ce polygraphe dont «l’œuvre charnelle, fantasmagorique, les poèmes, les récits, les romans et jusqu’aux essais se sont bâtis sur les fondations d’une langue pure, classique et ondoyante.» (T. Guichard). Lectures par Bruno Blairet et Sophie Quetteville. Le Livre du fils, José Corti, 2010 ; Goro, Galilée, 2011, La Sœur du petit Hans, Galilée, 2011. Proposé par la librairie MK2 Quai de Loire. 7 quai de la Loire 75019.
Lectures dirigées par Bruno Wacrenier. Proposé par le Conservatoire Gabriel Fauré. Notre-Dame, 75004. En cas de pluie, les lectures se font à la Bibliothèque Municipale du 5e, 15, rue Buffon, 75005.
Lectures dirigées par Frédérique Pierson et Alain Gintzburger. Proposé par le Conservatoire Mozart. 152, rue du Temple, 75003. En cas de pluie, les lectures se feront à la Librairie Les Cahiers de Colette, 23-25, rue Rambuteau, 75004. Pas d’accès aux personnes handicapées.
Lectures dirigées par Daniel Berlioux et Nadia Vadori. Proposé par le Conservatoire Erik Satie. Métro Invalides. En cas de pluie, les lectures se feront à la Bibliothèque Municipale Amélie, 164, rue de Grenelle, 75007. En partenariat avec la librairie Tome Dom et Compagnie…
Lectures dirigées par Marc Ernotte. Proposé par le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris. 35, bd Courcelles, 75008. En partenariat avec la librairie Livre Sterling.
Lectures dirigées par Sandra Rebocho et Sylvie Pascaud. Proposé par le Conservatoire Hector Berlioz. Square Villemin, 75010. En cas de pluie, les lectures se feront à la Bibliothèque Château d’eau, 72, rue du Faubourg Saint-Martin, 75010. Accès aux personnes handicapées accompagnées. En partenariat avec la librairie la Litote.
Lecture de FémininS/MasculinS, écriture collective des élèves de la classe théâtre du CMA 16 dirigée par Valérie Deronzier, en écho à Le Mythe aux mats de flots de Valérie Deronzier et Ah bon de Sébastien Joannies.
Lectures dirigées par Éric Jakobiak et Olga Lumelski. Proposé par le Conservatoire Francis Poulenc.
Maison de Balzac - 47 rue Raynouard 75016 Paris.
Accès aux personnes handicapées.
Recyclez sur papier vos toxines citadines en écrivant sur le thème de l’écologie, laissez courir dans l’herbe votre plume à partir de textes classiques et contemporains. À l’initiative d’Isabelle Buisson auteure d’À fleur de peau (Autrement). Avec un goûter écolo/décalé imaginé par la designer culinaire Julie Rothhahn. Proposé par la Mairie du 11e, avec le partenariat de la Mairie du 20e, de l’Atelier de l’écologie urbaine de la Ville de Paris et des bibliothèques Parmentier, Couronnes et Sorbier. Places limitées, inscription obligatoire à l’adresse suivante : atelierdecrituregeant@gmail.com. Accès rue Piat, rue des Couronnes, rue Jouye-Rouve.
Lectures dirigées par Anne Raphaël et François Clavier. Proposé par le Conservatoire Maurice Ravel. Buvette du Parc de Choisy, 75013. En cas de pluie, les lectures se feront à la Bibliothèque Municipale Italie, 211, bd Vincent Auriol, 75013.
En partenariat avec la RATP.
- Bus Blaise Cendrars : «Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie» disait celui qui façonna sa «légende bourlingueuse» en étant partout à la fois, Paris, New-York, le monde entier. Lecture par Jean-Paul Bezzina.
- Bus Léon Paul Fargue : Poète et «piéton de Paris», Léon-Paul Fargues promène son regard plein de tendresse et de tristesse. Parisien amoureux de sa ville, il écrit aussi la solitude oppressante et noyée de nuit et d’alcool. Lecture par Nicolas Martel.
Visite du quartier latin autour de l’histoire du livre depuis le Moyen- Âge.
Départ de la librairie. 29, rue de la Parcheminerie, 75005.
Concert de Joëlle Ginoux-Duvivier pour la sortie de son livre Entrechats à Paris (Editions Pippa). Dédicace de Christian Rome, L’Heure du poète, Éditions de l’Ours Blanc, 2011. 25 bis rue du Sommerard, 75005.
Lectures dirigées par Philippe Perrussel. Proposé par le Conservatoire Charles Munch. 17, rue Titon, 75011. Accès aux personnes handicapées. En cas de pluie, les lectures se feront à la Librairie L’Imagigraphe, 84, rue Oberkampf, 75011. Pas d’accès aux personnes handicapées.
Lectures dirigées par Liza Viet. Proposé par le Conservatoire Frédéric Chopin. Halle du Marché du livre ancien, 104, rue Brancion, 75015. En partenariat avec la librairie la 25ème Heure.
Départ avenue du général Sarrail, 75016. Proposé par la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris.
7, rue des Renaudes.
Pour le 110e anniversaire de la publication de La Vérité en marche d’Emile Zola, rassemblant ses articles en faveur de l’innocence du capitaine Dreyfus, l’historien Lucien Maillard et la Compagnie Clarance proposent une balade conférence consacrée à l’événement intellectuel majeur de la Troisième République : l’affaire Dreyfus. Présenté par Lucien Maillard, orchestrée par Jean Grimaud et la Compagnie Clarance.
Proposé par la Mairie du 17e arrondissement. Départ 7, rue des Renaudes, 75017.
Librairie des Orgues, 82, Avenue de Flandre 75019.
Au commencement est l’expulsion, et le souffle éperdu après lequel on court dans un silence assourdissant. Après quoi l’on est jeté dans des cours, bien mal nommées de récréation, où l’on est hors d’haleine parce que les choses y sont diverses, imprévues, dangereuses sans doute, un peu cruelles. Proposé par la médiathèque Marguerite Duras en partenariat avec Concordan(s)e. www.concordanse.com. 115, rue de Bagnolet, 75020.
En résidence à la médiathèque de Gentilly depuis janvier 2011, l’écrivain Amina Danton travaille sur la thématique «des transports que nous avons en commun». La Compagnie La Feuille d’or fait entendre les textes réalisés à partir des ateliers d’écritures qu’elle a animés et des témoignages d’usagers qu’elle a recueillis. Proposé par la Médiathèque de Gentilly. 3, rue de la division du Général Leclerc, Gentilly.
Lectures dirigées par Bernadette Le Saché. Proposé par le Conservatoire Jean-Philippe Rameau. Côté grand Luxembourg, 75005. En partenariat avec la librairie Tschann.
Blaise Cendrars, voit le jour sur le territoire helvétique. Béret sur le côté, yeux pochés, sa trogne rubiconde de réclame enluminée pour vieux calvados n’est pas celle d’un troubadour académique : «J’ai réellement une sale gueule. Cela me réjouit». Suivi de la diffusion sonore des entretiens Blaise Cendrars avec Michel Manoll (INA/RadioFrance) commentés par Dominique Le Brun. Proposé par la Société des Gens de Lettres. Hôtel de Massa, 38, rue du Faubourg Saint-Jacques, 75014.
Lectures dirigées par J.-L. Galmiche. Proposé par le Conservatoire Gustave Charpentier. Place Jules Joffrin, 75018.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Suivi d’un set de Bérangère Maximin à partir d’enregistrements réalisés pendant les promenades.
En partenariat avec la RATP.
- Bus Blaise Cendrars : «Je ne trempe pas ma plume dans un encrier mais dans la vie» disait celui qui façonna sa «légende bourlingueuse» en étant partout à la fois, Paris, New-York, le monde entier. Lecture par Jean-Paul Bezzina.
- Bus Léon Paul Fargue : Poète et «piéton de Paris», Léon-Paul Fargues promène son regard plein de tendresse et de tristesse. Parisien amoureux de sa ville, il écrit aussi la solitude oppressante et noyée de nuit et d’alcool. Lecture par Nicolas Martel.
Lectures dirigées par Éric Jakobiak et Olga Lumelski. Proposé par le Conservatoire Francis Poulenc.
Bibliothèque du Trocadéro - 6 rue du Commandant Schloessing 75016 Paris.
Accès aux personnes handicapées.
21, rue des Fossés Saint-Jacques, 75005.
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Suivi d’un set de Bérangère Maximin à partir d’enregistrements réalisés pendant les promenades.
7, rue des Renaudes.
Pour le 110e anniversaire de la publication de La Vérité en marche d’Emile Zola, rassemblant ses articles en faveur de l’innocence du capitaine Dreyfus, l’historien Lucien Maillard et la Compagnie Clarance proposent une balade conférence consacrée à l’événement intellectuel majeur de la Troisième République : l’affaire Dreyfus. Présenté par Lucien Maillard, orchestrée par Jean Grimaud et la Compagnie Clarance.
Proposé par la Mairie du 17e arrondissement. Départ 7, rue des Renaudes, 75017.
23-25, rue Rambuteau, 75004
Proposé par Anna Kawala. 10, rue Portefoin, 75003.
Suivi d’un set de Bérangère Maximin à partir d’enregistrements réalisés pendant les promenades.
Proposé par la librairie des Orgues, 82, avenue de Flandre 75019.
Sur des textes d’Édouard Glissant (L’Archipel des Grands Chaos – fragments de Poèmes Complets) et Frantz Fanon (1952, fragments de Peau Noire, Masques Blancs) un oratorio contemporain créé par un jazzman mythique, Jacques Coursil (trompette et voix), accompagné par Alan Silva (contrebasse). Une musique saisissante qui avance avec le texte, la voix, le rythme et le souffle. Des textes poétiques et telluriques, des «clameurs» qui restituent dans leur langue ces poètes du cri du monde. Proposé par La Dynamo. 9, rue Gabrielle-Josserand, Pantin.
Dynamo : 01 49 22 10 14 | rp@banlieuesbleues.org
Lecture dirigée par Agathe Alexis. Dans le cadre du cycle Traduire/Transmettre qui interroge les problématiques de la traduction théâtrale. Lecture suvie d’une rencontre avec l’auteur, le traducteur et le metteur en scène. Proposé par le théâtre de l’Atalante et la compagnie RL. Réservation au 01 46 06 11 90. 10, place Charles Dullin, 75018.
Bibliothèques Sans Frontières a lancé un plan d’action pour accompagner la reconstruction d’Haïti à travers la culture et l’éducation par la lecture. Pour constituer des fonds pertinents, merci d’apporter des livres en bon état, dotés d’un code ISBN (code barre). Les ouvrages religieux, manuels scolaires et guides touristiques sont à éviter.

À table avec les deux écrivains américains Jim Harrison et Jay McInerney, invités et complices de ce banquet littéraire, se mêlent plaisirs littéraires et culinaires. Tous deux ont exprimé dans leurs œuvres leur goût pour la bonne chère et les bons vins. Sur trois chaises d’arbitre, des comédiens lisent certaines de leurs œuvres et nous font entendre d’autres textes, écarts impromptus à l’écoute du monde.
Imaginé et scénographié jusque dans ses plus infimes détails par Brigitte de Malau, cuisinière et plasticienne, le repas, parfumé des poivres de zanzibar et d’huile d’olive, se veut une danse combinatoire des cinq sens. Lectures par Eve Chems de Brower, Laurent Poitrenaux et sous réserve Alex Descas.
Vera et Michael reçoivent Ferdinand à dîner. Ils ne lui épargnent rien pour lui démontrer les mérites du confort moderne et l’absurdité de sa vie d’intellectuel engagé. À quoi bon la politique quand la société nous offre tant de plaisir ? Pourquoi faire la révolution lorsqu’on possède un décortiqueur d’amandes ? Insensible à cette comédie du bonheur domestique, Ferdinand plonge Vera et Michael dans une angoisse comique et la soirée bascule.
Dans Carnet d’adresses, Didier Blonde «traverse la ville comme une bibliothèque», partant à la recherche des adresses parisiennes des personnages fictifs qui habitent son imagination et sa mémoire de lecteur. Robert Bober ressuscite dans son dernier roman le Paris des années 1960. Rencontre entre deux piétons de Paris qui connaissent l’épaisseur de ses tracés littéraires, cinématographiques et historiques.
La rencontre sera suivie d’une présentation de «La ville est un roman», cartographie littéraire interactive lancée sur le site parisentouteslettres.fr.
Carte blanche à Bastien Lallemant dont l’écriture est éminemment littéraire. Pour preuve son dernier album, Le Verger, est construit comme un roman noir musical, suite de petites fictions ombrageuses, qui conduisent de «La Plage» à «La Tombe». De sa voix que l’on compare à celle du jeune Gainsbourg, il interprète des textes sombres et poétiques et profite de l’occasion pour évoquer Jean Giono, Edward Bunker, Jim Thompson…
Marc Augé décrit la condition d’un «SDS», sans domicile stable, dans ce qui n’est «ni une étude, ni un roman mais une "ethnofiction"». Le narrateur de Nicolas Bouyssi fantasme la vie de ses parents avant sa naissance dans une cité faussement idéale, prison contemporaine génératrice de frustrations et de paranoïa. Charles Robinson met en scène un ethnologue chargé de dépeindre une cité sous tous ses aspects, géographiques, sociologiques, culturels, etc.
Paris en toutes lettres réunit trois auteurs qui explorent les répercussions anthropologiques des nouveaux espaces urbains et dressent un inventaire des symptômes de la modernité.
Inventeur d’un monde imaginaire unique, d’une langue et de personnage qu’il incarne d’une voix envoûtante, Nosfell brouille les pistes. En cinq albums cet artiste a composé des chansons aux approches folk, rock, ou même lyrique pour son opéra Le Lac aux Vélies. Accompagné d’une formation acoustique, il s’empare le temps d’une lecture des textes du poète portugais Fernando Pessoa et des identités multiples de cet auteur aux errances infinies.
Nous sommes en Algérie française. Meursault est condamné à mort. Parce qu’il a tué un Arabe. À cause du soleil, parce qu’il faisait chaud, dit-il à son procès. Meusault est «l’étranger», étranger au monde où il erre en marge, comme absent, incapable de mentir. Avec ce personnage, et ce roman en forme de monologue intérieur, Camus découvre un style de l’absence et la grâce de l’absurde, qui reste emblématique de toute son œuvre.
Les romans de Jeanne Benameur et Gérard Mordillat décrivent le monde ouvrier contemporain, ses désillusions et ses révoltes : une lutte prolétarienne est-elle encore possible, utile ? Ils interrogent tout deux les notions de classe sociale et de barrières culturelles.
L’immense écrivain américain Jim Harrison est connu pour son goût des grands espaces d’une part et de la bonne chère d’autre part. Quand il n’est pas aux États-Unis, il aime séjourner en France et notamment à Paris, «ce que l’homme a fait de mieux» dit-il. Son ami Jim Fergus, écrivain, lui aussi passionné de gastronomie, de chasse et de culture indienne est de passage à Paris : il le rejoint sur la scène en tant que special guest.
«Écrire à toute petite échelle, des bribes de phrases. Entre slogans déceptifs, brèves de mémoire, lapsus dissonants, messages anonymes, signes insignes. Histoire d’inventer de petites légendes à la vie quotidienne, des sous-titres pour de faux. Ensuite, on les découpe en rondelles, et puis à chacun chacune de les épingler où ça lui chante. Des badges ça s’appelle, conçus avec le graphiste Philippe Bretelle, et que l’auteur fabrique en direct et distribue à la demande pendant le week-end… Au doigt et à l’œil. On retrouve par ailleurs certaines de ces accroches, agrandies et suspendues, dans divers espaces du CENTQUATRE, comme autant de lieux-dits.»
La terrasse librairie, samedi 7 de 16h à 18h et dimanche 8 de 15h à 18h.
Sous la direction de Carole Bergen, les élèves des conservatoires Paul Dukas et La Jonquière liront les coups de coeur des bibliothécaires.
Lectures de Mangue Amère de Sharma Bulbul et de Daeninckx par Daeninckx de Thierry Maricourt.
Soixante lecteurs se relaient pour faire entendre des extraits du roman le plus populaire de la littérature française : Les Misérables. Un plaidoyer social préoccupé de justice, de dignité humaine et traversé par un mouvement, l’insurrection. Montage proposé par Édouard Launet. La terrasse des libraires Vendredi 6, samedi 7, dimanche 8 au CENTQUATRE de 16h à 18h.
(20 lecteurs maximum par jour)
Trois écrivains s’immergent durant une semaine dans la vie quotidienne. François Bon à la Défense, Joy Sorman à la Gare du Nord et Robert Mac Liam Wilson dans un café de quartier. Leurs textes seront retransmis en direct à LA GAÎTÉ LYRIQUE accompagnés par une installation vidéo de Pierre Nouvel.
François Bon, Robert Mac Liam Wilson et Joy Sorman partagent leur expérience des «Résidences de proximité».
L’amitié qu’il partage pendant six ans avec Michel Foucault marque profondément Mathieu Lindon. Il a attendu de nombreuses années avant de raconter cette histoire humaine unique. Dans un récit pudique et touchant, la figure de l’éminent penseur croise celle du père de l’auteur, Jérôme Lindon, fondateur des éditions de Minuit, disparu en 2001.
Discussion avec l’auteur après une lecture d’extraits par Serge Renko.
240 femmes furent déportées dans le Convoi du 24 janvier 1943 de Compiègne vers Auschwitz. La jeune résistante Charlotte Delbo, l’une des 49 rescapées de ce convoi, témoigne de cette expérience dans Aucun de nous ne reviendra : «saviez-vous que la souffrance n’a pas de limite / l’horreur pas de frontière / Le saviez-vous / vous qui savez».
Une romancière libanaise, une essayiste tunisienne et un écrivain-journaliste algérien se réunissent pour évoquer le «Printemps arabe» et le rôle de la littérature dans ces moments de révoltes politiques et sociales historiques. Quel est le pouvoir des mots et des écrivains ? Comment écrire et témoigner de ces moments d’indécision et de retournement ?
Le roman de Ron Leshem raconte le quotidien de la jeunesse iranienne de Téhéran, tentant d’échapper à la pression du régime des mollahs par l’alcool, la drogue, et les amours festifs. Le journaliste israélien dialogue avec Jean-François Rouzières qui raconte avec beaucoup de force une autre forme de combat pour la parole : celui d’un jeune soldat français qui revient aphasique d’une violente mission en Afghanistan.
Carte blanche littérature et musique à celui que l’on surnomme le «Jacques Brel 2.0», Victoire de la musique 2011 dans la catégorie «album de musique électronique / dance». Pour l’occasion, Stromae fait découvrir ses écrivains et textes de prédilection. Sur scène, Stromae joue autant qu’il chante en habillant chaque morceau d’une histoire. Et l’on découvre une intelligence aigüe du texte, une écriture tranchante, trempée dans l’encre la plus noire qui prend un relief très singulier au contact de sa musique électro hédoniste. Alors on pense, alors on danse…
«Où il sera question de l’auteur de 2666, de son étoile de shérif, de son désespoir et de son courage. Où il sera aussi question d’amour, de chevalerie, de roman noir et de cette putain de mort qui prend les meilleurs d’entre nous. "L’important est que nous sommes debout et que nous ne sommes devenus ni lâches ni cannibales." Roberto Bolaño.» Véronique Ovaldé.
Écrire, chanter, danser, tel est le «triathlon» indispensable de l’écrivain et chanteuse Lola Lafon. Dans son dernier roman, dont le titre est emprunté à une poètesse américaine féministe et anarchiste de la fin du XIXe siècle, elle évoque un double mouvement, celui de la danse et de l’émeute, autour de la figure de trois femmes résistantes. Lola Lafon est accompagnée par Julien Rieu de Pey, Olivier Lambert et Ivica Bogdanic.
Quelle littérature pour rendre compte de la crise financière actuelle ? C’est la question à laquelle répondent Mathieu Larnaudie et Frédéric Lordon qui s’emparent, dans des fictions, des récents événements économiques. Roman, théâtre, les formes sont différentes mais l’ironie grinçante avec laquelle ils décrivent la pantomime des puissants de ce monde est bien la même.
Roman-prospective, Google démocratie décrit l’Europe de 2018, terrassée par la crise financière qui l’assaille depuis plus de dix ans. Le transhumanisme y est de mise, les libertés individuelles remises en cause, et l’avenir entre les mains du géant Google. Vision apocalyptique ou anticipation éclairée ?
«Un roman est publié. Le lecteur se gratte la tête, se perd en conjectures. Parfois il a l’occasion de faire part de son questionnement à l’auteur. Le 8 mai, l’auteur rapportera certaines des questions parvenues à ses oreilles concernant La Blessure, la vraie (pourquoi le vélo ? comment se fait-il que Freddy ? a-t-on bien fermé le camping ? etc ). Il y répondra plus ou moins.» François Bégaudeau
En 2011, l’œuvre de l’écrivain d’origine tchèque Milan Kundera entre dans la Pléiade. Kundera rejoint ainsi les rares écrivains à voir leurs textes publiés dans la prestigieuse collection de leur vivant. Denis Podalydès, de la Comédie-Française, a choisi de lire la deuxième nouvelle du recueil Risibles amours, «La pomme d’or de l’éternel désir», qui interroge l’amour et la fidélité autour de la figure d’un personnage donjuanesque.
De roman en roman, l’écrivain américain Jay McInerney décrit le désenchantement de la jeune société bourgeoise new-yorkaise : elle a connu le monde branché de la nuit et de la drogue, s’est laissée bercer par un confort superficiel et s’est réveillée bouleversée aux lendemains des attentats du 11 septembre. Rencontre avec celui qui dépeint avec élégance et mélancolie la vacuité douce-amère de l’individu occidental contemporain.
Frédéric Werst a inventé un peuple, les Ward, et leur langue. Il propose dans un livre hors norme le recueil bilingue des œuvres composées par ce peuple aux Ier et IIe siècles après Zaragabal. Ces poésies, proses et mythes imaginaires introduits par l’auteur, sont accompagnés d’un lexique et d’un abrégé de grammaire. Dans le cadre de la «Caravane des langues», il dialogue des langues – réelles et imaginaires – et de leur traduction avec Bernard Hoepffner, à qui l’on doit de très nombreuses traductions de l’anglais, et notamment celle des œuvres de Mark Twain, Martin Amis ou Gilbert Sorrentino.
Transposition de Crime et Châtiment dans l’Afghanistan des années 1990, Maudit soit Dostoeïvski questionne la justice d’un pays exsangue où le crime vénal semble moins condamnable que le crime politique. Rencontre avec l’écrivain franco-afghan, prix Goncourt 2008.
Face à une Europe gagnée par les pensées réactionnaires, dont le projet politique s’enferme dans des développements technocratiques, la «Caravane des langues» propose une lecture musicale, polyglotte et polyphonique. Les langues de l’Europe, réelles, imaginaires, indigènes ou étrangères, portent des voix, des récits et des notes. Accompagnés par les musiciens du groupe Chkrrr, auteurs, traducteurs, étudiants viennent dire, dans leur langue, quelques lignes de littérature pour en faire entendre la musique, comme un manifeste.
20 photographes ont relevé le défi de raconter une histoire à travers une série d’images prises sur iPhone, et sélectionnées par un comité artistique présidé par le photographe PETER KNAPP.
Des images dont se sont emparés 20 écrivains pour imaginer des micro-fictions.
Lors de l’exposition, les visiteurs seront invités à photographier avec leur mobile le « flashcode » présent sous chaque série de photos, ouvrant la voie au téléchargement du texte.
La lecture sur smartphone peut alors démarrer, les photos à l’origine de l’expérience illustrant cette fois la fiction.
Vous pourrez découvrir les fictions de Emmanuel Adely, Karim Amellal, Delphine Bertholon, Gaël Brunet, Carole Fives, Jean-Baptiste Gendarme, Charif Ghattas, Elias Jabre, Philippe Jaenada, Dorothée Janin, Ariel Kenig, Philippe Lafitte, Thibault Lang-Willar, Xavier Lapeyroux, Max Monnehay, Romain Monnery, Christophe Paviot, Mohamed Razane, Alain Teulié, Thomas Vinau, Aude Walker.
De Jacqueline Aupetit, sur le thème «À l’écoute du monde». Du jeudi au dimanche. 25 bis, rue du Sommerard, 75005.
Les Éditeurs Indépendants présentent leurs nouveautés. Rencontres, lectures, dédicaces, ateliers de dessin etc. Lancement du livre Paris, les Îles et le Marais d’André Arnold-Peltier (Éditions Pippa).
Départ entrée principale Boulevard de Ménilmontant 75020. Proposé par la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement de la Ville de Paris.
My son The Fanatic de Udayan Prasad. Suivie d’une rencontre avec l’écrivain scénariste Hanif Kureishi. Proposé par la Librairie MK2 quai de Loire. 7, quai de Loire, 75019. Tarif 6.50 euros. Carte Pass acceptée.
Textes de Georges Brassens, en alternance avec le récital des jeunes talents des conservatoires de musique du Quartier Latin.Dans le cadre du 3e Salon du Livre en liberté. Rue du Sommerard, 75005.
En partenariat avec la RATP.
- Bus Robert Desnos : cet enfant du Marais, «l’homme qui portait en lui tous les rêves du monde», blagueur potache et baroque exalté, journaliste de son propre drame et prophète des temps à venir, est raconté et lu par Eric Cénat et Patrice Delbourg.
- Bus Jacques Prévert : A travers textes brefs et poèmes («Chanson de la Seine», «Enfance», «Les clefs de la ville» le 18e arrondissement et les lieux parisiens de Jacques Prévert sont évoqués par la comédienne Pauline Jambet.
À l’occasion de la parution du premier volume de Saga parisienne, vaste fresque romanesque racontant l’histoire d’une famille sur trois générations et soixante-dix ans de vie parisienne, les éditions Parigramme organisent un rallye dans le Paris rive gauche des années 1950. Devant les grilles de la place Edmond Rostand 75005. Inscription obligatoire à l’adresse suivante mpaul-boncour@parigramme.fr
Bercy fut pendant un siècle et demi synonyme de capitale du vin. Avant la Révolution, il offrait un autre visage avec ses belles demeures aristocratiques. Dès la fin du XVIIIe siècle, ce coin champêtre en bordure de la Seine allait accueillir de nombreuses guinguettes… Par leurs récits pittoresques et poétiques, Rétif de la Bretonne, Mercier, Charles Nodier, Maxime Du Champ, Alphonse Daudet, Hector Malot, Émile Zola, Jules Romains, Pierre Mac Orlan, Léo Mallet, Georges Simenon Alphonse Boudard, Jacques Réda… font revivre le Bercy d’autrefois.
Itinéraire: Au départ de Bercy Village, puis dans le parc de Bercy le long de la Seine et retour devant la grille du musée des arts forains.
RV à Bercy Village – Cour Saint-Emilion – Paris 12e à la tente d’accueil devant le magasin Artéum.
Accès gratuit dans la limite des places disponibles (limité à 20 personnes).
Inscription au 01 40 02 91 98 et par mail info@bercyvillage.com
Proposée par Bercy Village et Lire et partir.
7, rue des Renaudes.
Pour le 110e anniversaire de la publication de La Vérité en marche d’Emile Zola, rassemblant ses articles en faveur de l’innocence du capitaine Dreyfus, l’historien Lucien Maillard et la Compagnie Clarance proposent une balade conférence consacrée à l’événement intellectuel majeur de la Troisième République : l’affaire Dreyfus. Présenté par Lucien Maillard, orchestrée par Jean Grimaud et la Compagnie Clarance.
Proposé par la Mairie du 17e arrondissement. Départ 7, rue des Renaudes, 75017.
En partenariat avec la RATP.
- Bus Robert Desnos : cet enfant du Marais, «l’homme qui portait en lui tous les rêves du monde», blagueur potache et baroque exalté, journaliste de son propre drame et prophète des temps à venir, est raconté et lu par Eric Cénat et Patrice Delbourg.
- Bus Jacques Prévert : A travers textes brefs et poèmes («Chanson de la Seine», «Enfance», «Les clefs de la ville» le 18e arrondissement et les lieux parisiens de Jacques Prévert sont évoqués par la comédienne Pauline Jambet.
À l’initiative des éditions Desnel, lectures et rencontre avec Jean-Charles Brédas, Tahar Bekri, Suzanne Dracius, Léonora Miano et Ernest Pépin. Suivi d’un apéro césairien par mots et par mets métis. Proposé par la SGDL en partenariat avec l’association Promolecture et la Librairie Tschann. Hôtel de Massa, 38 rue du Faubourg Saint-Jacques, 75014.
À partir de La lettre sur les aveugles à l’usage de ceux qui voient et de La lettre sur les sourds et muets à l’usage de ceux qui entendent (Denis Diderot). Encre Noire est la dernière création de Pascal Parsat qui depuis 1993 travaille sur un théâtre joué dans le noir total. Un voyage au siècle des Lumières avec Denis Diderot. Proposé par le CRTH. Réservation obligatoire au 01 42 74 17 87. 163 rue de Charenton, 75012.